Énergies - La dynamique par le 3


Énergies - La dynamique par le 3







Le périple de la goutte d’eau a mis en évidence le jeu de la Création dans une dynamique ternaire entre 2 sources alternativement émettrices et réceptrices et une résultante qui tient lieu pour nous humains de monde manifesté, ou plus simplement, de réalité concrète.



Elle correspond à notre champ de perception situé dans une frange intermédiaire entre hautes et basses fréquences, entre infrarouge et ultraviolet, infrasons et ultrasons





La Terre est un miroir de ce processus : elle aussi traduit cette polarisation, et par là, cette circulation d’énergies. C’est l’atmosphère, notre espace visible, qui représente cette frange d’interactions entre infiniment grand et infiniment petit



Infiniment petit car notre horizon « plat »

est en fait … la tangente d’une sphère

qui nous guide au cœur de l’atome …



Les échanges entre les 3 niveaux génèrent les pulsations – les interférences – trame de notre réalité



C’est la symbolique de l’Arbre : ses racines puisent dans des profondeurs qui échappent à notre regard ; sa couronne tend vers des dimensions qui nous dépassent, le Soleil et au-delà tous les influx du Cosmos ; son tronc canalise les échanges entre ces 2 pôles.



L’être humain n’est-il pas lui aussi une interface entre les milliards de cellules qui le composent avec leur propre intelligence et un nombre tout aussi élevé d’étoiles qui déversent sur lui leur rayonnement ?



À nouveau, la vie ne se manifeste que par le biais d’interactions permanentes.
Sans elles, tout s’arrête : la lumière s’éteint, la bicyclette tombe dès que l’on s’arrête de pédaler …



En tant que pur mouvement à tous les niveaux, la réalité est

pure énergie



Ainsi ce rocher qui semble « bloc immobile » est en fait la manifestation d’une concentration, d’une mise sous tension des échanges au niveau atomique telle qu’à l’échelle humaine il paraît immuable. S’il existait un moyen de débrancher le courant des forces universelles, il s’évanouirait dans l’instant. Sa visibilité résulte d’interférences – de mouvements – d’ondes.


Ce qui signifie que dans son essence ce rocher, comme toute chose, est

pure lumière



Et selon le niveau de fréquence – de tension – il sera pierre ou diamant.


La force fondamentale à l’œuvre est bien de nature électrique. Et les formes qui composent notre réalité visible que nous associons à la « matière » résultent de son corollaire, le principe magnétique :

  • La circulation d’un courant électrique excite son environnement.

  • Celui-ci y trouve un apport d’énergie neuve – un souffle nouveau – pour sa perpétuation, lui-même n’étant qu’échanges c’est-à-dire vibrations. C’est la corde d’une guitare qu’il faut à nouveau pincer si l’on veut que la musique continue.
    De là apparaît un second mouvement de la part de cet environnement centré autour de la source de l’excitation


  • Un champ de force est créé, une dilatation du réseau des échanges que l’on désigne par champ magnétique, issu des tensions autour d’un courant principal. Principe entièrement dépendant donc de la présence du courant – la force électrique – et qui ne dure que tant que ce dernier existe.


    Par ce champ magnétique le courant génère sa propre « gaine énergétique » qui le canalise

    et lui permet d’engendrer sa forme propre



    C’est le cytoplasme autour du noyau de la cellule, le tronc de l’arbre par rapport à la sève, l’atmosphère terrestre pour la vie à la surface. C’est l’enveloppe de tout système qui opère comme filtre et pont entre entre la force interne et les impulsions provenant d’autres sources.



    En tant que relation entre une impulsion et la trame qu’elle anime, le 3 est le fondement de l’Espace – Temps, une réalité électromagnétique où le Temps correspond à un niveau de fréquence vibratoire dont notre champ de perception – de conscience – est le curseur, et l’Espace à l’ensemble des interactions en résonance.







    Symbole Chambord





    Les implications pour nous humains sont fondamentales.


    Cela signifie que les lois observées par les scientifiques et jusqu’à présent cantonnées au niveau subatomique – le monde quantique – selon lesquelles le résultat d’une expérience est fonction de l’observateur – celui qui y procède donc – sont en fait opérantes à tous les niveaux :


    le réel pour chacun est une interaction entre son niveau de conscience (et a contrario d’inconscience selon son propre curseur) et le champ des possibles du vivant.


    Chacun est ainsi cocréateur de son propre espace-temps : évènements, relations, toute la dynamique d’une expérience de vie est un principe de résonance entre impulsions personnelles et la trame où il se place de ce fait.



    Autrement dit le hasard n’existe pas :

    notre vécu est la résultante de nos choix





    Le curseur se fait discernement, et le processus nous guide dans l’aisance, le calme et la beauté vers des sommets de puissance et d’intensité dès lors que l’on choisit de …



    s’ouvrir aux forces de la Vie





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