L’Univers … dans une flaque d’eau


L’Univers … dans une flaque d’eau






Observons des ronds dans l’eau dessinés par la pluie.


L’impact d’une goutte amorce le processus. La force est alors au maximum de sa capacité à impulser un mouvement.
L’immobilité du plan d’eau fait ainsi apparaître une différence de potentiels

Cette goutte n’est pas unique. D’autres ronds apparaissent qui se croisent.


Le point de croisement de deux ronds est un lieu d’échange des forces provenant des centres respectifs. Son mouvement initial moindre fait de lui une résistance



Or que nous apprend une ampoule à incandescence ? Que le filament - une résistance - traversé par un courant électrique - échanges entre deux pôles - chauffe et produit de la lumière.

Plus récemment la découverte du principe de Sonoluminescence étend ce phénomène : une microbulle de gaz dans un liquide traversée par des ultrasons se met à osciller et se dilate. Puis sous la pression du milieu elle éclate et implose.



L’accélération des atomes contenus dans la bulle est alors prodigieuse. À l’instar des gouttes de pluie ils s’abattent sur l’espace qui les sépare et qui équivaut à une résistance. Autant d’impulsions, c’est-à-dire d’ondes selon un principe identiques aux ronds dans l’eau.


Si ces derniers ne peuvent que mettre en évidence un jeu de forces sans qu’apparaisse l’évolution du point de croisement les potentiels énergétiques étant trop faibles, il en va autrement à l’échelle atomique : se produit ici une libération de chaleur évaluée à 20 000° soit 4 fois celle de la surface du Soleil et avec elle une émission de photons, c’est-à-dire de lumière.







Un signal lumineux qui clignote à plus d’une trentaine de pulsations par seconde paraît continu à l’œil humain.
Or une goutte d’eau par exemple est composée de 1023 atomes (1 suivi de … 23 zéros !), autant de « ronds » décrits par des électrons qui orbitent autour de noyaux, soit autant de pulsations dont la fréquence dépasse … le milliard par seconde.



Avec ces données soumises à la logique du cerveau gauche, osons l’intuition du cerveau droit :


Se pourrait-il qu’une montagne, que l’univers entier ne soient qu’un ballet d’impulsions, un océan d’ondes, qui, par le jeu des différences de potentiels donne naissance à des myriades de points lumineux, trame de notre réalité visible ?


S’agirait-il de la Maya, cette grande Illusion dont parle l’Orient, où toute chose n’est qu’une formidable concentration de mouvements, où la « matière » n’est autre qu’un principe de résistance, c’est-à-dire un différentiel entre mouvements d’intensité variables ?


Le photon, conçu comme particule élémentaire de la lumière ne serait ainsi qu’une interférence d’ondes


un principe purement électrique




Et ce serait le renouvellement à des vitesses prodigieuses des impulsions canalisées par cette résistance qui ferait apparaître cette continuité qui pour nous est stabilité, alors que tout, y compris le bouchon et la vague elle-même de l’introduction, n’est que flux, échanges et donc


pures vibrations





En continuant de s’étendre les ronds nous invitent cependant à poursuivre notre observation.


Le point de contact reste un point particulier. En tant que « résistance » traversé par un courant de forces il est devenu lumière

À son tour centre pulsant il donne lui aussi naissance à une onde concentrique qui grandit avec la fusion des 2 premières

Le processus atteint le maximum d’intensité quand chaque cercle entre en contact avec le centre de l’autre

C’est cet instant qui s’imprime en priorité sur notre champ de perception

C’est là que se tisse


la trame de notre réalité visible


de l’infiniment grand à l’infiniment petit

Nébuleuse NYCN 18 Hourglass
Fécondation : Fusion du spermatozoïde avec l’ovocyte




















Notre œil lui-même ne nous dit-il pas qu’il ne capte que la surface du réel


que les contours qu’il perçoit proviennent d’interactions entre des myriades d’impulsions – autant d’ondes – et que la trame de cet écran est tissée




d’interférences lumineuses ?

Le cercle définit le champ énergétique de toute force de vie.

Sur sa circonférence s’inscrivent les impulsions provenant de sources externes qui sont filtrées et s’organisent selon la programmation interne.

Elles se placent naturellement à distance égale de manière à assurer l’équilibre énergétique de l’ensemble.


Croisements de droites – interférences – selon une modélisation de la multiplication par 3 dans un cercle divisé en 211 points équidistants (Principe des chrysodes www.chryzode.org )
Les 2 premières cellules
d’un œuf de souris

Le pentagramme de Vénus
Interférences des droites reliant Vénus et la Terre
dans un cycle de 8 ans autour du Soleil




Les interférences opèrent par résonance, c’est-à-dire par empreintes vibratoires qui se superposent à différents niveaux de fréquences.




ADN - Ribose



Ce sont bien les interférences qui tapissent notre champ de conscience



À ce stade le point de lumière né lors de la connexion a évolué : par la fusion des forces initiales il a développé son propre périmètre d’échanges pour devenir à son tour centre d’un cercle



Une nouvelle graine de vie a émergé dans le bal de la Création.




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